Problèmes hormonaux : La testostérone joue un rôle important dans la fonction sexuelle masculine. Le manque de testostérone provoque l'impuissance masculine. La testostérone est responsable aussi du désir sexuel (libido) et il est nécessaire pour maintenir la synthèse intra-pénienne de l'oxyde nitrique. Les hommes ayant un taux peu élevé de testostérone ont des érections nocturnes mais manquent d'érections suffisamment rigides pour autoriser un acte coïtale.
Des maladies comme hyperprolactinémie, hyperthyroïdie, et hypothyroïdie sont associées avec l'impuissance.
Le manque d'œstrogène chez la femme entraîne une faible lubrification, et une atrophie de la muqueuse vaginale et une dyspareunie (pénétration douloureuse). Les androgènes sont utiles pour la libido féminine. Leur rôle ne doit pas être négligé dans le traitement de la ménopause.
Neuropathie : la neuropathie est complication de certaines maladies comme le diabète est une cause importante du dysfonctionnement sexuel. Un signe précoce de ce problème chez les diabétiques est éjaculation rétrograde. Le système parasympathique participe à la diffusion de l'oxyde nitrique comme réponse à la stimulation sexuelle. Cette diffusion ordonne le relâchement des muscles lisses, permettre au sang artériel d'entrer le corps caverneux pour réaliser une l'érection.
Insuffisance vasculaire : l'insuffisance vasculaire peut inhiber l'excitation sexuelle, la vaso-congestion génital est l'élément clé dans les rapports sexuel dans les deux sexes. L'insuffisance vasculaire peut survenir suite à une athérosclérose avec obstruction d'artères majeures tel que l'artère iliaque ou obstruction des petits vaisseaux (artérioles) comme dans le diabète.
Les médicaments:
Plusieurs substances chimiques peuvent devenir obstacle à un fonctionnement sexuel normal.
La consommation excessive d'alcool est la cause la plus fréquente.
La marijuana, la cocaïne, et l'héroïne peuvent mener aussi à dysfonctionnement sexuel.
Les antihypertensifs (diurétiques comme thiazide, alpha bloquants, et d'autres) peuvent perturber la vaso-congestion.
Les bêta bloquants étaient considérés comme une cause importante du dysfonctionnement érectile, mais les essais contrôlés ont trouvé que le risque de dysfonctionnement sexuel ne dépasse pas le 5 sur 1000 patients malades traités.
Les médicaments de type anticholinérgique inhibent la transsudation vaginale normale (lubrification).
Les euphorisants de type tri cyclique et ou inhibiteurs de sérotonine (prozac et d’autres) sont impliqués dans les troubles érectiles, éjaculatoires, et dans la baisse de libido.
Les Anti-androgènes peuvent contribuer au dysfonctionnement érectile.
Les bloquants de H2 (en particulier cimétidine utilisée pour le traitement d’ulcère gastrique) peut stimuler la prolactine et réduire le taux sérique de testostérone.